Au revoir...
Au revoir...Je tire ma révérence pour cette rubrique. Place à la version 6.7 et aux versions suivantes. Place à vos prises de parole. Place aux nouveautés et aux renouvellements. Place à la génération d'une feuille de route (roadmap) et à son application... Place aux scripts. Silence ! Moteurs demandés ! Action !
La réalité veut que les choses aient un cycle, et il s'avère parfois que les cycles aboutissent à des points qui ne justifient plus que les rubriques soient continuées, (au moins sous leur forme originale).
Avec les «dernières nouvelles de demain», clin d'oeil à une célèbre émission de l'ORTF qui parlait des rapports du monde à lui-même, je m'étais octroyé une mission plus modeste: celle de parler de tout ce qui peut être en rapport avec ce site et avec YACS d'un point de vue économique.
Les premières vagues de transpiration de l'été se sont faites sentir. Depuis plusieurs semaines je clapotais dans des questions dont certaines que j'ai adressées au sein de l'équipe de YACS. Parfois, mon silence de ces derniers temps parlait à ma place...
Il est un fait que l'espèce des Fernand Lechien est maintenant menacée de déportation. A l'échelle de la planète francophone, ça n'est pas grave. Une sensibilité de SDF engouffrée dans la chaleur des bitumes, cela passe inaperçu au regard d'un univers commun qui évolue.
J'ai accompli mon travail dans la mesure du possible pour promouvoir YACS. Pour ce faire j'ai occupé la totalité du champ qui m'était laissé pendant le temps ou il m'était laissé.
Or, l'Open Source marque des limites strictes sur le plan de son expansion économique et ça n'est pas moi qui ai fixé ces limites-là.
Le vote inique de la loi DADVSI nous indique que ce ne sera pas non plus nous-autres, petits, indépendants, et besogneux, qui toucherons les dividendes de l'Open Source. Si dividendes il y a...
Le constat de l'époque et les dernières nouvelles du monde qui se prépare montrent aussi que autant la route (de la déportation) se peuple, autant la part de champ libre laissé à chacun devient de plus en plus étroite.
Qu'en est-il des promesses visionnaires quand à l'avenir des logiciels Open Source ? S'agit-il, somme toute, d'un tout petit espace réservé à l'expression libre au sein du monde cadencé par les lois plus ou moins inconnues de la finance internationale ?
S'agit-il d'occuper le bon public en attendant les mutations prévues ? L'un des derniers rêves d'équité est-il en réalité une niche près du perron de ceux qui mènent véritablement l'attelage des nouvelles technologies ?
Avec les «dernières nouvelles de demain», clin d'oeil à une célèbre émission de l'ORTF qui parlait des rapports du monde à lui-même, je m'étais octroyé une mission plus modeste: celle de parler de tout ce qui peut être en rapport avec ce site et avec YACS d'un point de vue économique.
Les premières vagues de transpiration de l'été se sont faites sentir. Depuis plusieurs semaines je clapotais dans des questions dont certaines que j'ai adressées au sein de l'équipe de YACS. Parfois, mon silence de ces derniers temps parlait à ma place...
Il est un fait que l'espèce des Fernand Lechien est maintenant menacée de déportation. A l'échelle de la planète francophone, ça n'est pas grave. Une sensibilité de SDF engouffrée dans la chaleur des bitumes, cela passe inaperçu au regard d'un univers commun qui évolue.
J'ai accompli mon travail dans la mesure du possible pour promouvoir YACS. Pour ce faire j'ai occupé la totalité du champ qui m'était laissé pendant le temps ou il m'était laissé.
Or, l'Open Source marque des limites strictes sur le plan de son expansion économique et ça n'est pas moi qui ai fixé ces limites-là.
Le vote inique de la loi DADVSI nous indique que ce ne sera pas non plus nous-autres, petits, indépendants, et besogneux, qui toucherons les dividendes de l'Open Source. Si dividendes il y a...
Le constat de l'époque et les dernières nouvelles du monde qui se prépare montrent aussi que autant la route (de la déportation) se peuple, autant la part de champ libre laissé à chacun devient de plus en plus étroite.
Qu'en est-il des promesses visionnaires quand à l'avenir des logiciels Open Source ? S'agit-il, somme toute, d'un tout petit espace réservé à l'expression libre au sein du monde cadencé par les lois plus ou moins inconnues de la finance internationale ?
S'agit-il d'occuper le bon public en attendant les mutations prévues ? L'un des derniers rêves d'équité est-il en réalité une niche près du perron de ceux qui mènent véritablement l'attelage des nouvelles technologies ?